Bulletin

Le CHAOS pèse sur Bamako

Interview exclusive de l’un des membres qui a fini par fuir ceux qui se nomment ‘’le groupe du chaos Congolais‘’ pour en témoigner après avoir reçu des menaces de mort.
Il témoigne auprès de nôtre journaliste: « Il existe un groupe de plus de 100 personnes qui se tient prêt à vandaliser les rues de Bamako dès le 30 juillet dans le cas où Soumaila Cissé ne serait pas élu ».

Roland (faux nom), 23 ans, vient d’une ville pauvre du Congo et nous dévoile un projet terrifiant.
« Ils m’ont proposé une grosse somme d’argent pour mettre le feu aux rues de Bamako, brûler tous les magasins, casser tous les restaurants, faire régner le chaos dans la capitale. C’était censé n’être que le début de nos actions »

– Selon vos informations, qu’est-il censé se produire le 30 juillet ?

« On nous a dit que dans le cas ou Soumaila ne serait pas en tête du premier tour, nous devrions nous préparer à passer à l’action dans l’immédiat et répandre le chaos dans Bamako »

37648022_2086033158276615_6786021883566358528_n

– Où se trouve les autres groupes d’action ?

« Je ne sais pas, mon groupe se trouvait dans une planque en Guinée, et un groupe se trouvait au Burkina Faso ».

– Donc il y a deux groupes qui se prépare à arriver au Mali le jour avant et le lendemain des élections présidentielles et semer le chaos ?

« Pas seulement, il y a une multitude de groupes dispersés aux alentours de la capitale du Mali, et ce dans l’objectif de passer incognito auprès des forces de la police. Chaque groupuscule a une zone d’action défini à l’avance dans tout le Mali pour créer un chaos absolu dans le pays »

– Qui vous a engagé pour ces opérations ?

« Je ne saurais vous dire exactement, des hommes masqués m’ont proposé à moi quelques autres hommes, une importante somme d’argent, en échange d’opérer une action chaotique à Bamako au cas où Soumaila Cissé ne serait pas en tête au premier tour des élections ».

– Pourquoi étiez-vous prêt à faire cela ?

« Ils m’ont proposé beaucoup d’argent et j’en avais besoin »

– Quelles villes étaient visées ?

« Je ne suis pas informé de toutes les villes, il y avait plusieurs groupes de casseurs, chaque groupe avait sa zone définie, moi j’étais dans celui qui était censé vandaliser Bamako ».

– Qu’est-ce qui vous a poussé à témoigner ?

« Quand j’ai reçu des menaces de mort, j’ai compris que c’était beaucoup plus sérieux que ce que je pensais, j’étais prêt à vandaliser pour gagner de l’argent dont j’avais besoin, mais pas m’en prendre à des gens »

– Merci pour votre témoignage qui pourra aider les autorités maliennes à éviter une catastrophe.

La police malienne, désormais informée, est mise en garde contre ces groupes et se tient en alerte à l’approche des élections et des jours qui suivront.

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :