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Natation : LA CRISE COUVE A LA FEDERATION

Après le football, la crise menace-t-elle la natation ? La question mérite d’être posée après les événements qui se sont produits cette semaine. Tout a commencé le vendredi 6 septembre, avec l’annonce, par le collectif des ligues et clubs (CLC) que dirige l’ancien vice-président de la Fédération malienne de natation (FMN), l’honorable Amadou Sawadogo, de l’organisation d’un conseil extraordinaire électif de la fédération.

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Le conseil est initialement prévu, demain samedi à la Piscine olympique, sauf que 48h après cette annonce du CLC, la Fédération malienne de natation publia un communiqué pour démentir l’information, c’est-à-dire la convocation du conseil extraordinaire. Et c’est ce collectif sans accord avec le bureau fédéral qui a organisé un conseil extraordinaire électif de la fédération demain samedi 16 septembre à la piscine olympique.

«La création de ce collectif viole les textes de la fédération. C’est une fronde, ce sont des agitateurs. La Fédération malienne de natation ne reconnaît pas ce Collectif de ligues et clubs de natation», martèle le président de la FMN, Mamourou Bouaré. «Aucune autorité ne reconnaît cette association. La preuve, le Comité national olympique et sportif et la direction nationale des sports et de l’éducation physique ne participeront pas à leur soi-disant conseil», ajoutera le premier responsable de la FMN.

«En fait expliquera Mamourou Bouaré, c’est l’ancien secrétaire général du bureau fédéral, Bandjougou Diabaté, provisoirement suspendu de toutes les activités de natation, qui est à la base de tous ces problèmes.
Il a été suspendu par le bureau, après la coupe du PDG de Sotelma-Malitel, c’est pour cette raison qu’il cherche à déstabiliser le bureau fédéral», indiquera Mamourou Bouaré qui pointe également un doigt accusateur sur l’ancien vice-président de la fédération, Amadou Sawadogo. «Le conseil extraordinaire de la fédération est prévue le 7 octobre prochain et se prononcera sur la suspension de Bandjougou Diabaté», conclura notre interlocuteur.

Dans le camp adverse, l’ancien secrétaire général de la fédération rejette en bloc les accusations du président Mamourou Bouaré et assure qu’il ne se reproche rien. Pour Bandjougou Diabaté «rien ne marche aujourd’hui pour la natation malienne parce que le président gère la fédération comme une entreprise familiale».

«Du début de son mandat à cette année, le président a déjà renvoyé 4 membres du bureau dont moi même. Personnellement je n’ai rien fait. J’ai été suspendu tout simplement parce que j’ai dénoncé le manque de transparence dans la gestion des ressources de la fédération», dira l’ancien secrétaire général en assurant que c’est cette injustice qui a poussé certaines ligues et des clubs à créer le CLC. Bandjougou Diabaté précisera que les autorités ont été informées de la tenue du conseil et que toutes les ligues du pays y participeront.

 

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